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Levée de fonds

Exposition Beyond Us

Pour ce huitième article de ma série Levée de fonds pour vidéos sur la créativité, je vous parle de ma deuxième exposition solo, qui a eu lieu en 2015, à Nelson (NZ), dans la galerie collective que j’avais rejoins à la suite de ma première expo solo.

Depuis mes premières peintures à l’acrylique réalisées à Kelowna, j’avais suivi une petite formation sur l’exploration de techniques à l’acrylique et également lu plusieurs livres sur les combinaisons possibles entre les types d’acryliques et les techniques mixtes. Je peux vous dire que j’ai essayé à peu près tout ce qui était possible de faire avec ce médium et ma deuxième expo solo était en partie motivée par mes explorations. Sur les quatorze œuvres présentées, trois étaient des aquarelles marouflées sur canevas, puis vernie, le reste était des explorations à l’acrylique. Pour l’occasion, j’avais écrit des textes accompagnant chacune des œuvres et j’avais rassemblé le tout dans un petit livre que les visiteurs pouvaient se procurer. À noter que tous mes textes étaient bilingues, anglais/français. Ce livre était un peu une façon de donner accès à mon exposition à ma famille établie au Québec.

Voici un extrait de l’introduction de mon livre: « En suivant le titre de mon exposition, j’ai tenté d’aller au-delà de moi, d’explorer mes différentes facettes à travers une variété de techniques et de médiuns différents. La plupart des oeuvres en médias mixtes donnent une nouvelle vie à de vieux objets: plancher d’avion, clés, fenêtres, porte de frigo, etc. Il n’y a pas de fin en soi, tout se transforme.« 

Voici l’œuvre qu’il me reste de cette exposition Beyond Us.

Et voici le texte qui l’accompagnait lors de l’exposition:

Cycle de vie

Du rêve endormi au rêve éveillé, chaque journée défile en nous. Rapprochant de notre but ultime : l’agrandissement de notre conscience.

Nos corps déformés par le temps nous rappellent que tout change, qu’il n’y a pas de vie sans mouvement.

De la naissance à la mort, nous apprenons à nous tenir debout, à rester forts malgré les temps violents.

Puis un jour, nous fermons les yeux pour les ouvrir dans un autre corps, sous une autre forme. Avides de recommencer encore, une once de lucidité et d’amour supplémentaire en mémoire.

Je vous invite à me contacter à florenceberthold@gmail.com pour faire votre offre en mentionnant le titre de cette oeuvre.

Je me réserve évidemment le droit de refuser une offre si je ne me sens pas confortable à laisser partir une œuvre au prix proposé. Je vous fait confiance de prendre en considération que chacune de ces œuvres est unique, m’a demandé du temps et du matériel.

À noter que les taxes et les frais d’envoi sont en sus (et à déterminer selon votre offre et votre destination). Une facture sera créée via Square pour le paiement. Toute vente est finale. Pour ceux qui veulent venir la chercher à mon atelier, il y aura des dates de portes-ouvertes (voir sur la page d’accueil) et possibilités de venir sur rendez-vous.

Je vous remercie à l’avance pour votre générosité et votre encouragement dans mes projets futurs. Si le cœur vous en dit, merci de partager cet article dans votre entourage, peut-être qu’un de vos proches sera ravi de faire l’acquisition d’une de mes œuvres originales ou de commencer son magasinage de Noël!

Paix et Amour

Florence

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Levée de fonds

Exposition « Révélations »

Je continue ma lancée et voici le septième article de ma série Levée de fonds pour vidéos sur la créativité. Aujourd’hui, je vous parle de ma première exposition solo que j’avais intitulée « Révélations ».

Si vous avez lu mes articles jusqu’à maintenant, vous serez peut-être surpris d’apprendre que ma première expo solo était principalement constituée d’œuvres à l’aquarelle, alors que j’avais passé l’année précédente à découvrir l’acrylique et d’autres médiums comme le pastel.

Après avoir vécu un an à Kelowna, mon mari et moi avons traversé une partie du Pacifique pour nous établir à Nelson, en Nouvelle-Zélande. J’avais fait quelques recherches sur le coût de la vie en Nouvelle-Zélande et avant de partir, j’avais fait le plein de peinture acrylique. Toutefois, dans ma valise, je n’avais que mon matériel d’aquarelle et mes crayons de couleurs. Comme il fallut trois mois pour que nos biens nous rejoignent à notre nouvelle destination, j’ai recommencé à peindre à l’aquarelle en attendant.

J’avais tellement aimé mon expérience heArtfit, le fait de peindre avec d’autres artistes, que la première chose que j’ai faite quand nous avons trouvé un logement, c’est de m’inscrire à un regroupement d’artistes. Ce fût toutefois un grand décalage avec mes rencontres à Kelowna. À Nelson, les gens étaient beaucoup plus conservateurs et âgés. Les aquarellistes peignaient des paysages ou des fleurs avec les couleurs réelles. Sur une soixantaine de membres, nous étions trois à oser les couleurs et l’abstrait!

Malgré le fait que je ne me sentais pas particulièrement à ma place dans ce groupe, l’avantage était qu’il y avait deux expositions collectives par année, auxquelles je pouvais participer à peu de frais. Il fallait toutefois que mes aquarelles puissent être accrochées au mur et je n’avais pas les moyens de payer des encadrements complets. Une des membres avaient ses aquarelles entourées d’un passe-partout et comme « mis sous vide » avec une pellicule de plastique. Je lui ai demandé comment elle faisait ça et elle m’a répondu que c’était son frère qui lui faisait. Comme il vivait dans une ville à 1h30 de Nelson et qu’elle allait régulièrement le voir, elle m’a offert de lui apporter mes aquarelles pour avoir le même genre de protection, qui était abordable. Elle a pris deux de mes œuvres pour les apporter à son frère. Quelques jours plus tard, je reçois un téléphone de son frère, d’abord pour me demander quel genre de passe-partout je voulais, mais aussi pour me demander le prix de mes œuvres. Il voulait m’en acheter une. Aussi, il les avait montrées à une amie curatrice d’une galerie de sa ville et elle était intéressée à me rencontrer pour parler d’exposition. Je n’en revenais pas! Me faire approcher par une galerie avant même d’être prête à exposer!

J’ai rencontré la curatrice qui m’a parlé de faire une exposition solo de mon travail. J’étais au septième ciel! En allant visiter la galerie, j’ai constaté que la salle était immense et qu’avec les formats sur lesquels je travaillais, il en faudrait une bonne trentaine pour meubler la pièce!

Je me suis donc mise sérieusement à l’ouvrage, pour pouvoir présenter pas loin d’une quarantaine d’œuvres, dont environ vingt-cinq aquarelles, une douzaine d’acrylique en techniques mixtes et quelques œuvres aux crayons de couleurs. Ce fût un grand dépassement pour moi de faire une première exposition solo dans une ville que je ne connaissais pas. En dehors de mon mari et des gens de mon groupe artistique, je n’avais personne à inviter. Pour l’occasion, j’ai appris à faire des flyers et à les distribuer, à contacter les journaux locaux, à me faire quelques produits dérivés, tout ça, sans aide.

Heureusement pour moi, la galerie avait une bonne liste de contacts et de membres. Il est à noter que tous les aquarellistes du coin sont venus voir mon exposition, intrigués par ma façon de peindre!

Quelques-unes de œuvres ci-dessous ont été créées à Kelowna, toutes les autres à Nelson (NZ), entre 2012 et 2014. Celles qui n’ont pas de mention de passe-partout ou d’encadrement dans la description, ont été par la suite, marouflées sur canevas et vernis. Toutefois, lorsque je suis revenue au Québec, par souci d’espace pour le transport, j’ai enlevé les cadres du canevas et coupé l’extra de toile pour revenir à la grandeur sur papier original. En d’autres mots, ces aquarelles sont vernis et ont une épaisseur de toile en plus de celle du papier.

Voici les œuvres qui me restent de mon exposition Révélations, prêtes à l’adoption:

Si l’une ou plusieurs de mes œuvres vous plaisent, je vous invite à me contacter à florenceberthold@gmail.com pour faire votre offre en mentionnant le ou les titres qui vous intéressent.

Je me réserve évidemment le droit de refuser une offre si je ne me sens pas confortable à laisser partir une œuvre au prix proposé. Je vous fait confiance de prendre en considération que chacune de ces œuvres est unique, m’a demandé du temps et du matériel.

À noter que les taxes et les frais d’envoi sont en sus (et à déterminer selon votre offre et votre destination). Une facture sera créée via Square pour le paiement. Toute vente est finale. Pour ceux qui veulent venir la chercher à mon atelier, il y aura des dates de portes-ouvertes (voir sur la page d’accueil) et possibilités de venir sur rendez-vous.

Je vous remercie à l’avance pour votre générosité et votre encouragement dans mes projets futurs. Si le cœur vous en dit, merci de partager cet article dans votre entourage, peut-être qu’un de vos proches sera ravi de faire l’acquisition d’une de mes œuvres originales ou de commencer son magasinage de Noël!

Paix et Amour

Florence

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Levée de fonds

Les acryliques sur toiles non-tendues

Voici le sixième article de ma série Levée de fonds pour vidéos sur la créativité. Aujourd’hui, je vous parle de mes acryliques sur toiles non-tendues.

Si vous avez lu mon article Les acryliques sur papier, j’y mentionnais que j’avais rencontré Christian Lipani, un artiste de Kelowna qui avait une certaine reconnaissance là-bas. Il m’avait conseillé de peindre à l’acrylique, en grand format, si je voulais vendre à la clientèle du secteur.

Je ne me souviens pas exactement ce qui m’a amené à choisir des toiles non-tendues plutôt que des canevas déjà prêts à être accrochés. C’est probablement que dans notre plan de match, avec mon conjoint, Kelowna n’était que la première étape d’un plus grand périple et des toiles non-tendues sont pas mal plus faciles à transporter et prennent moins d’espace que les autres types de support.

Pour pouvoir travailler sur des grands formats sans avoir à clouer ma toile sur le mur (car à ce moment-là, j’étais en appartement et c’est mon mur de salon qui me servait d’atelier), mon mari m’avait fabriqué des barres ajustables, dans le même genre que celles qu’utilisait ma mère pour tendre sa soie avant de la peindre.

Quand j’ai commencé à peindre mes grands formats, la seule autre expérience avec l’acrylique que j’avais eu, c’était en 2003. Il m’était passé par la tête de peindre toutes les portes de mon appartement, dans le même style que mes dessins aux crayons de couleurs. J’avais pris un gros feutre noir pour faire mes lignes et j’avais acheté au Dollorama, les petites bouteilles de peintures acryliques pour bois. J’avais refait un peu la même chose dans un autre appartement ensuite, mais cette fois, en peignant les marches et le mur de l’escalier. Petite anecdote, utile à savoir, lorsque j’ai cédé mon bail pour quitter le second logement, le propriétaire m’a dit de remettre en blanc ce que j’avais peins. J’ai découvert que l’utilisation du feutre noir était une très mauvaise idée… quatre couche de blanc n’ont pas suffit à masquer mes lignes… et le pire, c’est que la personne qui a repris le bail aurait préféré que je laisse mes peintures!

Lorsque j’ai créé mes grands formats sur toiles non-tendues, j’ai retrouvé l’expérience de se perdre dans mon œuvre, que j’avais goûtée en peignant mes portes. La peinture acrylique que j’utilisais était toutefois de meilleure qualité que ce qui se vend au Dollorama et j’ai dû m’ajuster à sa consistance plus épaisse.

Au départ, j’ai essayé de reproduire ce que je faisais à l’aquarelle et ça ne fonctionnait pas du tout. L’acrylique n’ayant pas la transparence de l’aquarelle, je n’étais pas satisfaite du résultat. Ce qui est intéressant de noter en lien à ma satisfaction, c’est qu’à ce moment-là, j’avais des attentes. Il y a quelques semaines, en faisant le tri de mes œuvres pour ma levée de fonds, j’ai repris contact avec mes acryliques de 2013 et je suis restée agréablement surprise de ce que j’avais créé. Si je n’avais pas mis des cimaises partout dans ma maison pour faciliter la disposition de mes œuvres, j’en aurais mis quelques-unes sur les murs comme tapisserie.

À cette époque, mes seuls « cours » de peinture étaient l’observation du travail d’autres artistes lors de mes rencontres heArfit. Comme avec l’aquarelle et le pastel, c’est vraiment par l’exploration du médium et la pratique essai-erreur, que je peignais, découvrant l’acrylique sans savoir s’il y avait de règles ou non.

À noter que « L’aura du papillon » et « La naissance », contiennent un peu de texture ici et là, faite à partir de végétaux séchés. Et autre anecdote, à laquelle il peut être difficile de croire, le grand personnage qui ressort à droite dans « La naissance » n’était pas du tout intentionnel!

Les oeuvres ci-dessous ont été créées en 2013, à Kelowna et elles sont disponibles à l’adoption.

Si l’une ou plusieurs de mes acryliques sur toiles non-tendues vous plaisent, je vous invite à me contacter à florenceberthold@gmail.com pour faire votre offre en mentionnant le ou les titres qui vous intéressent.

Je me réserve évidemment le droit de refuser une offre si je ne me sens pas confortable à laisser partir une œuvre au prix proposé. Je vous fait confiance de prendre en considération que chacune de ces œuvres est unique, m’a demandé du temps et du matériel.

À noter que les taxes et les frais d’envoi sont en sus (et à déterminer selon votre offre et votre destination). Une facture sera créée via Square pour le paiement. Toute vente est finale. Pour ceux qui veulent venir la chercher à mon atelier, il y aura des dates de portes-ouvertes (voir sur la page d’accueil) et possibilités de venir sur rendez-vous.

Je vous remercie à l’avance pour votre générosité et votre encouragement dans mes projets futurs. Si le cœur vous en dit, merci de partager cet article dans votre entourage, peut-être qu’un de vos proches sera ravi de faire l’acquisition d’une de mes œuvres originales ou de commencer son magasinage de Noël!

Paix et Amour

Florence