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Retour à Soi

Bonjour à vous,

Voilà quelques jours que l’idée d’écrire un article plane et je décide de m’y mettre en ce beau lundi matin, sans trop savoir ce qui sera le message principal. Je sais, je ne vais presque plus sur les réseaux sociaux et vous voyez de moins en moins ce que je produis. J’ai beaucoup ralenti la production d’ailleurs, car je suis en transition. Transition de quoi? j’ai envie de dire, transition alchimique! Déprogrammation majeure. Je vous en ai certainement déjà parler dans d’autres articles, (ou pas hihi?!) comme sûrement la majorité d’entre vous, j’ai grandi avec l’idée que seul le rationnel était important. C’est ce qu’on m’a appris à l’école, c’est ce que j’ai vu valorisé en société et comme j’avais de la facilité à l’école, c’est définitivement quelque chose pour quoi je me suis donnée de la valeur moi-même.

Même lorsque j’ai appris dans des enseignements plus ésotériques ce qu’était la réelle fonction du mental, j’ai continué de l’utiliser comme je l’avais toujours fait. Il faut dire que j’ai un certain plaisir à analyser, faire des liens, créer du sens. Ce qui est parfois utile, mais certainement pas nécessaire 14h par jour! Voyez-vous, la fonction du mental est de recevoir les informations transmisent par le corps, via nos sens et la voix de notre intuition. Toutefois, j’ai été habituée à utiliser mon mental pour faire toute sorte de chose: organiser ma journée, créer des choses (projets créatifs, écriture), me défendre de mes ressentis, essayer de faire du sens coute que coute, etc. Je lisais ce matin que c’est environ 60 000 pensées qui traversent notre esprit par jour. Pas étonnant que beaucoup ressentent de la fatigue et qu’avec ce qui se passe dans le monde, les pensées anxieuses deviennent « normales ».

Depuis les dernières semaines, je suis en réappropriation d’incarner ma vraie nature. Ce qui est quelque chose de très abstrait à expliquer. C’est quoi la vraie nature? Pour moi, c’est ce qui est là avant les conditionnements. Mais comme ceux-ci arrivent dès notre jeune âge, je n’ai pas tellement de mots pour décrire ce à quoi je tends. Je pense que je suis plus dans le comment en ce moment. Je découvrirai ce qui était là depuis toujours quand:

-j’aurai intégrer mon rythme naturel, qui n’a rien à voir avec mon mental ou mes capacités/habiletés;

-chaque action sera un choix avec ce qui est présent là, car j’aurai assez confiance en moi et en la vie pour ne plus me projeter dans le futur à chaque nouvel élément entrant dans ma journée;

-je prendrai le temps de vivre mon moment présent;

-je serai pleinement incarner dans mon corps pour être à l’écoute de ses fluctuations, de ses messages;

-ça ne sera plus ce que j’aurai appris dans mes études ou mes lectures qui guideront mes décisions, mais plutôt ce que je sais profondément à l’intérieur de moi;

-je vivrai pour moi et non pour les autres;

-j’agirai en fonction de mes En-vies et non de mes faut-qu’ons.

Et bon, on peut lire cette liste et dire, c’est une belle utilisation du mental que tu viens de faire! Dans ce cas-ci, ça me semble utile. Je ne dis que je ne l’utiliserai plus du tout, simplement que je ne veux plus que le mental décide de ma vie, car cela empêche bien souvent son rythme naturel et sa magie.

J’ai la chance extraordinaire d’avoir un été, où en dehors de quelques célébrations, je n’ai rien de prévu. Ce n’est pas la première fois que j’ai cette opportunité de ne rien planifier. La pandémie a été une belle opportunité pour cela. Bien que le désir était déjà là en 2020, je n’étais pas tout à fait prête à sauter dans le « vide » de ne pas avoir de projets, de ne pas savoir ce que je ferais de mes journées. J’avais peur de l’ennui qui m’a si longtemps habitée, voir déprimée. Aujourd’hui, cette peur n’est plus là et je suis prête à faire l’espace nécessaire pour accueillir/découvrir l’entièreté de l’Être que je suis, de la Vie qui m’habite.

Je sens que ce que j’avais envie de partager est fait. Je ne mettrai pas de focus sur le développement de mon entreprise, sur la visibilité de l’Atelier Âme-Art, à moins que ça soit ce qui est juste dans l’énergie à ce moment-là. Je fais confiance que ceux qui auront envie ou besoin d’une peinture d’accompagnement, seront guidés vers moi. Je sais, ça fait très pensée-magique et pas du tout sérieux. Mais c’est ce qui est aligné avec mon énergie en ce moment. La vie m’a dernièrement montré à bien des reprises que les choses se font que j’y mette de l’énergie ou non!

Je vous souhaite un bel été, où vous déciderez peut-être, quelques minutes par jour, de vous créer un espace/temps sacré pour simplement Être, sans que quelque chose ou quelqu’un n’interfère avec ce retour soi.

Avec amour et paix

Fleuressence

Je m’ouvre à ma lumière, acrylique sur bois, 30″ x 40″

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Stop! On arrête les moteurs!

Bonjour à toi qui lis ces lignes,

Ce matin, j’avais au programme de la journée de faire mes publications programmées sur Facebook pour le mois de mai. Depuis janvier, à la suite des formations que j’ai suivi à propos des interactions sur les réseaux sociaux et de l’artiste entrepreneur, je m’étais fait toute une planification de ce qui serait publié à chaque jour, ou presque, pour l’année 2022! Ça me donnait l’impression de donner de l’importance à mes produits et services.

Depuis quelques semaines, je mets mon principal focus sur la présence à moi, afin de m’ancrer de plus en plus. J’ai tendance à beaucoup vivre dans ma tête. Ce n’est malheureusement pas toujours satisfaisant et bien souvent fatiguant. Je suis donc dans une démarche d’être plus présente à mon corps et à mes ressentis. C’est ce que j’ai appris dans mon année et demi de formation au CRAM. Être présente à ce qui est là. Pas toujours facile. Parce que ce qui est là, ça peut être drôlement inconfortable. Ce n’est pas pour rien qu’il est facile de se laisser entraîner dans les divertissements et les projets à ne plus finir, ça nous coupe de ce qui peut être inconfortable dans le moment présent. En s’occupant, on n’a plus besoin d’y penser. Le problème, c’est que ça ne soulage que sur le court terme. L’inconfort demeure et se fait de plus en plus criant, jusqu’à ce qu’il devienne impossible de ne plus l’entendre. Bon, je vous rassure, je ne suis pas dans une position inconfortable au point de m’en rendre malade en ce moment. Mais à force d’être présente à moi, je prends de plus en plus conscience de mes fonctionnements et de la cohérence ou de l’incohérence de mes actions. Aujourd’hui, de faire ma petite planification du mois de mai sur Facebook, ce n’est pas cohérent. Je pourrais le faire pareil, ça ne me prendrais que quelques heures…. à la place, je prends le temps de m’intérioriser et de voir pourquoi ça résiste? Pourquoi il n’y a pas de plaisir? Qu’est-ce que je peux faire pour que ça soit joyeux?

La réponse se présente assez rapidement. Plus on pratique la présence à soi, plus les réponses sont claires et rapides. Je suis dans un entre-deux. En fait, j’ai l’impression qu’il y a plusieurs entres-deux en ce moment. Ça bouge tout en étant au ralenti. Il est temps de remettre les pendules à l’heure et d’arrêter les moteurs!

Au fil des ans, j’ai reçu le surnom de « machine » par plusieurs. Je grimace à vous l’écrire. Bien qu’il y avait une sorte d’admiration des gens qui me l’ont « offert », je n’ai jamais été confortable de recevoir ce qualificatif, car voyez-vous, je suis humaine, pas une machine. Pourtant, j’ai fonctionné pendant des années à plein régime, prenant les piles de travail et passant à travers assez rapidement pour en prendre plus que nécessaire. J’étais efficace, assez précise, motivée, disciplinée, organisée, etc. J’étais surtout sur un automatisme d’en faire le plus possible pour que le temps passe rapidement. La peur de l’ennui était monstrueuse. Ça me prenait des projets sans arrêt. Quand j’arrivais vers la fin d’un projet, j’étais déjà en train de penser au prochain, car l’entre-deux, je trouve ça vraiment souffrant!

Pourtant, en ce moment, je prends le temps de m’assoir dans les entres-deux que je suis en train de vivre, parce que je n’ai plus l’énergie de m’étourdir de 400 projets. J’en ai marre de me disperser et de me perdre du même coup. La société d’expansion et du toujours plus, ça ne me parle pas. Ça ne m’a jamais parlé, mais là je suis prête à faire le pas d’aller contre-courant, de travailler la non-productivité, de ralentir suffisamment pour ressentir. Prendre une pause. N’agir que lorsque le mouvement se fait sentir de l’intérieur, comme une vérité absolue. Mettre le mental à off et passer par dessus bord les « faut qu’on », les « y vont penser quoi » et tralala.

En cette journée de veille de Pâques, j’ai envie de m’offrir de renaître à qui je suis, ni plus ni moins; de sortir de ma tête qu’il y a des algorithmes qui gèrent ce que je publie et que par conséquent, je devrais faire ceci comme ça et cela comme ci. J’ai envie d’explorer ce que je me propose de vous offrir dans un futur plus ou moins proche: un accompagnement d’ancrage et de présence à ce qui est là, peu importe ce que c’est. Ce n’est pas tout à fait clair le quand, où, quoi, comment. Je suis encore à découvrir des outils et à les perfectionner, mais je sais que ma mission est d’apprendre aux autres l’écoute et la créativité dans toutes leurs subtilités, de redonner à chacun la clé de son pouvoir. Ça me parle énormément! Je vois bien que mon chemin n’est pas encore tracé. Et même si j’aime explorer les voies parallèles, je vois bien que je me sens vite limitée par ce qui vient de l’extérieur.

De m’assoir dans mon entre-deux me demande du courage. Le courage d’être différente. Le courage de me faire confiance de A à Z. Le courage de prendre le temps. Le courage d’arrêter la machine pour la reprogrammer, en cohérence avec les valeurs que je porte et non celles de la logique ou celles qui sont déjà acceptées et connues. Le courage de faire le chemin sans savoir où cela me mènera. Ça me demande aussi l’humilité de me tromper, d’être imparfaite, voire marginale ou simplement humaine.

Tout ça pour vous dire que je ne ferai plus de publications programmées à l’avance à partir de mai. Vous me direz sûrement que vous ne saviez pas que c’était programmé d’avance, hihi. Et bien oui! Ça prend une discipline incroyable pour publier à chaque jour sans faute ou quelqu’un qui est payé pour le faire à ma place! Je vais me donner le droit de sauter des journées ici et là, voir même d’oublier. À présent, mon intention est de publier en présence et en conscience de qui je suis et non de ce que les lois changeantes du marketing proclament. Je prends le temps de l’écrire ici, car je suis consciente du dépassement que ça va me demander et j’espère que vous serez là pour interagir avec moi lorsque l’élan sera là.

Arrivez-vous à sortir du pilote automatique? N’hésitez pas à partager vos trucs pour y arriver!

Bonne journée lumineuse

Fleuressence

Je vous laisse avec une image de mon oeuvre « Au coeur du moment du présent »

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Série Vibralta – Des peintures qui vibrent!

Bonjour à vous!

Aujourd’hui j’ai envie de vous parler de ma série de peintures d’accompagnement « Vibralta ».

La vague du changement

La série Vibralta se démarque de mes autres séries par l’intégration du blanc et de plusieurs couches de peintures par dessus la couche initiale. Ceux qui m’ont déjà vu peindre savent qu’habituellement, tout se passe en une seule séance afin que les diverses couches de peintures sèchent ensemble et créent le mouvement fluide qui se dégage de mon art.

Libéré

Les couches de peintures que j’ai rajouté après ma séance initiale ajoute une touche de vivacité, de spontanéité, de mouvement capturé sur le vif.

Et en même temps, les espaces plus blancs permettent aux yeux de s’y déposer pour se reposer. La série Vibralta, c’est donc l’harmonisation du mouvement et de la stabilité.

Rêves d’arc-en-ciel

Pour cette série, j’ai eu un certain plaisir à créer des formes arrondies, comme de petites planètes, où se déroule des vies parallèles à la nôtre. On peut donc apprécier l’œuvre dans son ensemble ou par petits fragments. Comme pour toutes mes peintures d’accompagnements, l’intention derrière de mon art, est d’offrir un espace pour se ressourcer, pratiquer la contemplation et reconnecter avec l’âme, car c’est là que se trouve notre essence. Il suffit de prendre contact avec la peinture durant quelques minutes par jour. C’est un complément ou une alternative à la méditation. Personnellement, d’entrer dans l’univers de mon art m’aide à ralentir mon mental et à revenir dans le moment présent.

S’ouvrir à la magie de la transformation

Contrairement à mes autres peintures d’accompagnements, les titres de la série Vibralta me sont venus intuitivement après la création de chacune des œuvres. J’ai passé un certain temps à les observer, à me laisser imprégnée par leurs énergies avant de comprendre ce qu’elles m’invitaient à travailler en moi.

On peut donc les choisir pour leur visuel, comme on le fait habituellement lorsqu’on se procure de l’art visuel, ou pour l’énergie qu’elles portent afin d’initier, de faciliter un changement intérieur.

L’esprit du Tigre

Il me reste une quarantaine d’œuvres dans cette série qui date d’une période où j’étais plus productive!

Je vous souhaite une belle fin de journée!

Paix et Lumière

Fleuressence

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Créer avec douceur

Bonjour à tous!

Aujourd’hui, je vous parle de douceur en lien avec la créativité!

La douceur est une façon de rester en contact avec ce qui se passe intérieurement et à avoir une attitude bienveillante envers ce qui peut remonter, envers les difficultés qui peuvent se présenter tout au long du processus.

Je vais parler de ce thème de la douceur à partir de mon expérience et vous verrez si cela résonne avec votre propre vécu. En fait, la douceur est quelque chose de très nouveau pour moi. J’ai été habitué dès mon jeune âge à être exigeante envers moi-même et envers la vie. L’école m’a appris qu’il fallait être intelligente pour réussir. L’aspect du travail en société m’a appris qu’il fallait être toujours plus efficace et performante pour se démarquer des autres et gravir les échelons des promotions. Les entraîneuses de remise en forme m’ont appris qu’il fallait pousser toujours plus fort pour dépasser l’inconfort et forcer les muscles à atteindre leur limite pour promouvoir leur développement. Même si j’étais fatiguée, je demandais encore un peu plus à mon corps ou à ma tête, comme si la fatigue allait disparaître par magie. En fait, les symptômes de la fatigue disparaissaient parfois, mais gentiment, j’ai mené plusieurs fois mon corps à l’épuisement et cela, sans vraiment m’en rendre compte jusqu’à ce que je dépasse totalement les limites.

Je ne suis pas certaine si c’était de l’orgueil ou de la honte qui m’empêchait d’être à l’écoute de mes besoins, mais je considérais les temps de pause ou les moments à ne rien faire comme quelque chose à éviter. J’étais dure envers moi-même, à me pousser toujours plus loin et plus fort, dans les différentes dimensions de ma vie.

Trop c’est comme pas assez et lorsqu’on dépasse les limites, il faut des pauses obligatoires pour retrouver ses énergies. Après mon burnout en avril 2012, je n’ai pris que 6 semaines d’arrêt de travail pour faciliter financièrement la transition vers un nouveau mode de vie. J’ai donc repris le travail de mai à septembre, en étant encore très fatiguée. Quand j’ai donné ma démission en septembre, il m’a fallu 4 mois pour retrouver une énergie normale. C’est à dire, 4 mois à être obligée à prendre la vie plus relaxe. D’ailleurs, régulièrement, aussitôt que je pousse un peu trop, mon corps ne coopère plus et je suis forcée à plusieurs journées sans énergie pour faire grand chose. Je suis donc encore en apprentissage de me donner de la douceur et de planifier ma vie de façon plus équilibrée pour avoir des moments d’action et des moments de repos.

La douceur n’est pas seulement quelque chose qui s’applique à la dimension physique. On peut être dur envers soi-même dans la façon dont on se parle. Je lisais l’autre jour une citation disant que l’on devrait être aussi doux envers soi-même qu’on le serait avec son enfant. Et souvent, cette douceur, on l’attend de l’extérieur. On aimerait que notre conjoint ou notre famille prenne soin de nous et nous chouchoute. On rêve de vacances et de forfait détente, mais la douceur devrait être au rendez-vous tous les jours, pas seulement quelques semaines ou weekend par année.

Dans un contexte de création, on peut avoir de la douceur en s’accueillant là où on est, avec ses réussites et ses difficultés. Ça peut être un moment que l’on prend pour se reconnecter à soi. Ça peut être d’accepter ce qu’on est capable de faire dans le présent, sans tomber dans la comparaison ou la dévalorisation.

On peut avoir de la douceur en choisissant de faire quelque chose qui nous fait du bien, plutôt que quelque chose de très beau pour impressionner les autres, car il y a parfois plus de satisfaction dans le geste que dans le visuel.

On peut avoir de la douceur en choisissant ce qu’on partage ou non de nos créations. Si vous avez des personnes très critiques dans votre entourage, protégez-vous de leurs phrases décourageantes en gardant vos créations pour vous, surtout si vous savez que vous avez une sensibilité à la critique.

On peut avoir de la douceur en se donnant le droit de ne pas réussir du premier ou du deuxième ou du dixième coup. 

On peut avoir de la douceur en y allant progressivement, que ce soit au niveau de la complexité de ce que vous voulez faire ou au niveau du temps ou de l’argent que vous voulez investir dans votre création.

La douceur, ça peut être de simplement se laisser bercer par le flot de la vie, suivre son intuition dans le processus de création et y prendre plaisir!

Et vous? Quelles sont vos ressources pour vous donner de la douceur dans vos moments de création et de manifestation?

J’espère que ce petit texte vous inspirera. Si c’est le cas, merci de le partager autour de vous.

Paix et Lumière

Fleuressence

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La dimension mentale dans la création

Bonjour, voici un petit billet qui parle de la dimension du mental et leur rôle dans la créativité.

Quand je pense à l’espace mental dans la création, j’ai envie d’y inclure tout ce qui se passe dans ma tête. C’est à dire, les pensées, les jugements, l’imaginaire, les connaissances, la théorie, les souvenirs, la visualisation, apprendre, comprendre, analyser, calculer, planifier, organiser, interpréter, contrôler, critiquer.

Je ne sais pas comment ça se passe pour vous, mais je peux vous dire que mon mental est mon plus gros obstacle à la détente, à la méditation et à trouver la paix. Pourquoi? Parce que c’est la dimension de mon être qui a été le plus valorisé.

Déjà, parce que c’est la principale dimension sur laquelle le système d’éducation se penche. En plus, j’avais de la facilité à l’école, ce qui est devenu pour moi, une façon de me donner de la valeur. J’avais des bonnes notes et j’ai réussi avec succès à compléter deux Baccalauréats. Ça donne un sentiment de puissance et d’accomplissement. Ensuite, j’ai été reconnu dans mes emplois passés pour mes capacités d’analyses et de précision. Mon expérience de la vie est que la reconnaissance est en grande partie reliée à mes capacités mentales.

Dans le passé, je ne me souviens pas avoir eu de la reconnaissance pour mes dimensions physique, émotionnel ou spirituel, c’est même plutôt l’inverse… La conséquence de cela est que mon mental se prend pour le roi et que parfois, il est difficile de le faire taire.

Malgré tout, j’ai développé une façon de peindre où le seul travail du mental est de recevoir les directives de l’intuition, c’est-à-dire, mettre des mots sur les impulsions reçues.

Et cela m’amène à vous partager les deux fonctions de la dimension mentale : celle de recevoir et celle d’émettre. Et je vous parle de cela, car ça a réellement changé ma façon de créer, de passer d’un mental émetteur à un mental récepteur.

Quand j’étais dans mon mental émetteur, ce que je créais devait satisfaire mes désirs de perfection. Donc je jugeais ce que je faisais et ça n’était jamais à la hauteur de ce que j’avais en tête.

Pendant des années, j’ai créé des peintures que j’aimais à 80%, mais où il y avait toujours un quelque chose qui me dérangeait et que je n’arrivais pas à résoudre.

Le jour où j’ai décidé de complètement lâcher-prise et de me fier à mon intuition en utilisant la fonction réception de mon mental, plutôt que celle d’émettre, j’ai commencé à faire des œuvres que je trouve beaucoup plus satisfaisantes et réussies. Et je crois que cela vient du fait que j’ai lâché le contrôle et que je m’ouvre à ce qui est créé plutôt qu’à vouloir que ça soit d’une façon précise.

J’ai l’impression qu’ainsi mes créations sont plus alignées avec qui je suis. Quand auparavant, je créais en fonction de la perception que j’avais de moi, perception qui n’était pas aussi juste.

Je crois que les fonctions du mental d’émettre et de recevoir sont toutes deux importantes, toutefois, l’école nous apprend surtout à émettre en nous faisant faire des travaux de mémorisation et d’analyses. Il est facile de se sentir supérieur quand notre mental nous permet de comprendre des concepts difficiles et de pousser toujours plus loin nos connaissances. Je pense que la fonction d’émettre se base sur les connaissances accumulées, donc sur ce qui est déjà connu. Et que la fonction de recevoir est celle qui touche à ce qui est nouveau. J’ai lu plusieurs fois que les découvertes scientifiques sont souvent un mélange de 75% de connaissances acquises et un 25% d’intuition. Intéressant, non?

On a tendance à chercher des solutions à partir de ce qu’on connaît et parfois c’est suffisant ainsi. Dans les cas où la solution se situe au-delà de nos connaissances, en utilisant le mental dans sa fonction recevoir, on peut trouver les pistes à suivre, qui vont peut-être demander d’apprendre de nouvelles connaissances, mais qui viendront d’un espace rempli de sagesse.

Avec ce thème de la dimension mentale, j’ai l’impression d’avoir touché quelque chose de difficile à définir, car il reste tellement à découvrir sur les fonctions du cerveau.

Je vous propose une petite expérience. Observer l’image ci-dessous et pratiquer votre fonction réceptrice, en laissant simplement monter des impressions sans chercher à voir quoi que ce soit. Toutes les réponses sont parfaites!

J’espère que ce billet vous a apporté quelque chose. Si c’est le cas, merci de le partager!

Que le meilleur soit!

Fleuressence

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Le plaisir!

Je pense que le plaisir est un des éléments les plus importants quand on a envie de développer sa créativité sur une base régulière.

En effet, développer sa créativité demande une certaine discipline, un entraînement. Je sais, ce sont des mots qui peuvent faire un peu peur, mais si nous y allons à notre rythme, ça va s’installer avec aisance. L’idée en fait est de trouver le ou les gestes qui nous amènent de la satisfaction lorsqu’on les répète. Je sais pour ma part qu’il m’est souvent arrivé de vouloir atteindre la maîtrise de quelque chose sans y avoir vraiment mis les efforts parce que je n’éprouvais pas de plaisir durant le processus.

Malheureusement, bien que je croie à la magie de la vie, ça prend quand même du travail pour atteindre ses objectifs et l’idée est de trouver la façon avec laquelle nous éprouverons du plaisir à nous engager dans ce qui compte pour nous. Pour trouver la façon de créer qui nous convient, ça va être important de rester à l’écoute de ce qui se passe à l’intérieur de nous et de l’accueillir.

Je vais vous donner un exemple personnel. Bien que je sois artiste depuis plusieurs années, je ne me considère pas très douée en dessin. J’ai pourtant suivi plusieurs cours, que ce soit durant mes études universitaires en art ou des cours du soir et différents tutoriels faits de façon autodidacte. J’ai appris les techniques pour travailler avec les ombres et la lumière, les points de perspective, etc. Bref, on m’a enseigné tous les outils pour que je puisse être bonne en dessin. Mais la vérité, c’est que j’ai très peu de plaisir en dessinant. J’aime colorier et gribouiller, mais faire un dessin plus appliqué pour moi est quelque chose qui me demande une patience que je n’ai pas et c’est comme ça. Donc, si je me limite au dessin pour pratiquer ma créativité, ça ne va pas fonctionner.

Dans le même ordre d’idée, il y a des gens qui adorent faire du sport, pour moi, c’est plus difficile, mais après avoir essayé plusieurs façons de m’entraîner différentes, j’ai fini par en trouver quelques-unes qui me conviennent suffisamment pour trouver la motivation de prendre soin de mon corps. En restant à l’écoute de moi, j’ai compris que c’était dans le confort de mon salon que ça devait se faire et j’ai trouvé des entraîneuses qui me font rire et qui résonne avec qui je suis. D’ailleurs, cette notion de plaisir est souvent répétée dans les entraînements que je fais. J’aime également me promener en nature, ce qui m’apporte un plaisir sensoriel à tout coup!

À retenir : quand on trouve le plaisir, on trouve aussi la motivation.

À vous de créer quelque chose qui vous apporte du plaisir en le réalisant. Il n’y a pour limite que votre imagination!

Que le meilleur soit, accompagné du plaisir!

Fleuressence

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Accueillir ses émotions sans les laisser prendre le contrôle

Bonjour à tous et à toutes,

Ce matin, je me sens appelée à écrire sans trop savoir ce que je vais dire exactement. C’est un peu comme si ce qui m’entoure venait m’inspirer de différentes façons et que cela formait une sorte de peinture intérieure mystérieuse, que je décide de partager ici, ne serait-ce que pour alimenter votre propre réflexion et peut-être même débuter une conversation.

Il y a les couleurs de ma formation pour devenir thérapeute en relation d’aide. Ce sont des couleurs d’accueil des émotions, qui invitent à les vivre et à leur donner l’espace qui leur revient. C’est un apprentissage pour moi, d’accueillir mes émotions, car pendant des années, j’ai vécu comme si je n’avais ni corps émotionnel, ni corps physique. J’arrive tranquillement dans la matière, avec toute la densité et l’intensité qu’elle permet d’explorer. J’apprends à me découvrir sous un nouveau jour et à quelque part, ça augmente le sentiment de dualité que je portais déjà et qui rend mon questionnement sur la vie complexe.

Il y a les couleurs des ateliers d’auto-gestion de l’anxiété que j’ai coanimé, où nous avons parlé de la gestion des émotions, de comment faire descendre leur intensité avant de passer à l’action. Dans le chapitre sur la gestion des émotions, ça disait que les émotions sont des messagers. Elles viennent nous montrer ce qui est satisfaisant ou insatisfaisant dans nos vies, dans nos relations, dans certaines situations. Il est donc important de prendre un temps pour accueillir leur message et essayer de comprendre ce qu’on peut faire pour nourrir les émotions qui nous font du bien et transformer celles qui sont douloureuses. La souffrance n’est pas très attrayante, même si c’est souvent à partir d’un espace de souffrance que l’on trouve les ressources pour se créer.

Il y a les couleurs des personnes à qui j’ai parlé dans les dernières semaines, leur vécu. La peur qui paralyse, qui isole, qui empêche, qui fait qu’on endure. Le dépassement et la réalisation de soi qui ouvre de nouvelles avenues et qui nourrit la confiance en soi et en la vie. La joie des « surprises » de la vie. La déception des incompréhensions, des injustices. L’incertitude de ses capacités. La pression de toujours bien faire, de plaire.

Il y a les couleurs des rayons sacrés enseignées par Joéliah (son enseignement des rayons sacrés est ce que je me suis offert pour Noël, et oui, je fête Noël en avance!) Ces couleurs qui sont là, à l’intérieur de chacun de nous et qui portent des énergies puissantes, des qualités magnifiques. Depuis deux semaines, je mets en pratique une marche dynamique en affirmant avec foi les qualités des rayons que j’ai étudiés jusqu’à maintenant. Je me sens un peu comme si j’allumais des lumières à l’intérieur de moi et qu’après avoir repris conscience de mes corps plus denses, je revenais à la maison, dans l’Être, dans ce que je suis déjà.

Hier soir, dans mon étude du rayon rose, celui de l’amour inconditionnel, ça disait que l’amour est l’antidote de la peur. Cela, je l’ai toujours su, mais c’est le genre de chose difficile à mettre en pratique quand on a les deux pieds dans une marre de peur et qu’on voit la vie avec des lunettes grises.

Maintenant que je vous ai partagé les différents éléments de ma peinture mentale du moment, j’ai envie de Nous rappeler quelque chose d’important. (Je pense que c’est le rayon de la sagesse divine qui commence à faire effet, mélangé à celui de la force, qui me donne le courage d’exister dans mon imperfection, hihi!)

C’est vrai qu’il faut accueillir nos émotions et décoder leurs messages. Ce n’est pas pour rien qu’on possède un corps émotionnel et il y a quelque chose d’émerveillant dans la façon dont ces différents types d’énergies nous traversent et nous remplissent/envahissent. Le problème, c’est quand nous croyons que nos émotions nous définissent et que nous leur laissons prendre le volant de notre réalité.

Je me vois en train de chercher une façon claire, juste et précise de décrire la suite, car c’est ça qui est véritablement important dans tout mon message. Le danger, c’est les dialogues intérieures répétitifs que peuvent créer les émotions. Ex. personne ne m’aime, je ne suis pas à la hauteur, je vis de l’injustice, je ne suis pas reconnue, de toute façon je n’intéresse personne, etc. Pourquoi c’est dangereux me demanderez-vous? C’est ça ma réalité, je ne vais quand même pas me mentir en plus!

La question n’est pas de mentir, mais plutôt de créer. C’est correct de prendre conscience qu’en ce moment, je ne me sens pas reconnue ou qu’en ce moment, je ne me sens pas à la hauteur. Ça devient dangereux quand ça prend la forme d’une croyance ou d’une conviction où on passe de la reconnaissance d’un moment à l’application de la réalité d’une vie.

Pour vous aider à comprendre, j’ai eu l’image de la commande à l’auto. L’Univers, c’est une sorte de commande à l’auto. Quand vous affirmez, je suis nulle, l’Univers entend: cette personne aime être nulle, je vais lui en donner plus. Si vous commandez un café à la commande à l’auto, vous n’allez pas recevoir une pizza, vous comprenez?

Faites-vous un cadeau et commencez à affirmer vos plus belles qualités, même celles que vous ne pensez pas avoir. Répétez-les, avec assurance, jusqu’à ce que vous finissiez par y croire. Parce que la réalité n’est rien d’autre que l’amalgame ou l’hologramme de nos croyances et nous serons toujours libres de nos croyances. Il est là, notre pouvoir créateur.

Voilà, c’est dit! Je vous souhaite une magnifique journée. Que votre sagesse intérieure vous amène à reconnaître l’Être créateur que vous êtes!

Avec Paix et Amour

Fleuressence