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Accueillir ses émotions sans les laisser prendre le contrôle

Bonjour à tous et à toutes,

Ce matin, je me sens appelée à écrire sans trop savoir ce que je vais dire exactement. C’est un peu comme si ce qui m’entoure venait m’inspirer de différentes façons et que cela formait une sorte de peinture intérieure mystérieuse, que je décide de partager ici, ne serait-ce que pour alimenter votre propre réflexion et peut-être même débuter une conversation.

Il y a les couleurs de ma formation pour devenir thérapeute en relation d’aide. Ce sont des couleurs d’accueil des émotions, qui invitent à les vivre et à leur donner l’espace qui leur revient. C’est un apprentissage pour moi, d’accueillir mes émotions, car pendant des années, j’ai vécu comme si je n’avais ni corps émotionnel, ni corps physique. J’arrive tranquillement dans la matière, avec toute la densité et l’intensité qu’elle permet d’explorer. J’apprends à me découvrir sous un nouveau jour et à quelque part, ça augmente le sentiment de dualité que je portais déjà et qui rend mon questionnement sur la vie complexe.

Il y a les couleurs des ateliers d’auto-gestion de l’anxiété que j’ai coanimé, où nous avons parlé de la gestion des émotions, de comment faire descendre leur intensité avant de passer à l’action. Dans le chapitre sur la gestion des émotions, ça disait que les émotions sont des messagers. Elles viennent nous montrer ce qui est satisfaisant ou insatisfaisant dans nos vies, dans nos relations, dans certaines situations. Il est donc important de prendre un temps pour accueillir leur message et essayer de comprendre ce qu’on peut faire pour nourrir les émotions qui nous font du bien et transformer celles qui sont douloureuses. La souffrance n’est pas très attrayante, même si c’est souvent à partir d’un espace de souffrance que l’on trouve les ressources pour se créer.

Il y a les couleurs des personnes à qui j’ai parlé dans les dernières semaines, leur vécu. La peur qui paralyse, qui isole, qui empêche, qui fait qu’on endure. Le dépassement et la réalisation de soi qui ouvre de nouvelles avenues et qui nourrit la confiance en soi et en la vie. La joie des « surprises » de la vie. La déception des incompréhensions, des injustices. L’incertitude de ses capacités. La pression de toujours bien faire, de plaire.

Il y a les couleurs des rayons sacrés enseignées par Joéliah (son enseignement des rayons sacrés est ce que je me suis offert pour Noël, et oui, je fête Noël en avance!) Ces couleurs qui sont là, à l’intérieur de chacun de nous et qui portent des énergies puissantes, des qualités magnifiques. Depuis deux semaines, je mets en pratique une marche dynamique en affirmant avec foi les qualités des rayons que j’ai étudiés jusqu’à maintenant. Je me sens un peu comme si j’allumais des lumières à l’intérieur de moi et qu’après avoir repris conscience de mes corps plus denses, je revenais à la maison, dans l’Être, dans ce que je suis déjà.

Hier soir, dans mon étude du rayon rose, celui de l’amour inconditionnel, ça disait que l’amour est l’antidote de la peur. Cela, je l’ai toujours su, mais c’est le genre de chose difficile à mettre en pratique quand on a les deux pieds dans une marre de peur et qu’on voit la vie avec des lunettes grises.

Maintenant que je vous ai partagé les différents éléments de ma peinture mentale du moment, j’ai envie de Nous rappeler quelque chose d’important. (Je pense que c’est le rayon de la sagesse divine qui commence à faire effet, mélangé à celui de la force, qui me donne le courage d’exister dans mon imperfection, hihi!)

C’est vrai qu’il faut accueillir nos émotions et décoder leurs messages. Ce n’est pas pour rien qu’on possède un corps émotionnel et il y a quelque chose d’émerveillant dans la façon dont ces différents types d’énergies nous traversent et nous remplissent/envahissent. Le problème, c’est quand nous croyons que nos émotions nous définissent et que nous leur laissons prendre le volant de notre réalité.

Je me vois en train de chercher une façon claire, juste et précise de décrire la suite, car c’est ça qui est véritablement important dans tout mon message. Le danger, c’est les dialogues intérieures répétitifs que peuvent créer les émotions. Ex. personne ne m’aime, je ne suis pas à la hauteur, je vis de l’injustice, je ne suis pas reconnue, de toute façon je n’intéresse personne, etc. Pourquoi c’est dangereux me demanderez-vous? C’est ça ma réalité, je ne vais quand même pas me mentir en plus!

La question n’est pas de mentir, mais plutôt de créer. C’est correct de prendre conscience qu’en ce moment, je ne me sens pas reconnue ou qu’en ce moment, je ne me sens pas à la hauteur. Ça devient dangereux quand ça prend la forme d’une croyance ou d’une conviction où on passe de la reconnaissance d’un moment à l’application de la réalité d’une vie.

Pour vous aider à comprendre, j’ai eu l’image de la commande à l’auto. L’Univers, c’est une sorte de commande à l’auto. Quand vous affirmez, je suis nulle, l’Univers entend: cette personne aime être nulle, je vais lui en donner plus. Si vous commandez un café à la commande à l’auto, vous n’allez pas recevoir une pizza, vous comprenez?

Faites-vous un cadeau et commencez à affirmer vos plus belles qualités, même celles que vous ne pensez pas avoir. Répétez-les, avec assurance, jusqu’à ce que vous finissiez par y croire. Parce que la réalité n’est rien d’autre que l’amalgame ou l’hologramme de nos croyances et nous serons toujours libres de nos croyances. Il est là, notre pouvoir créateur.

Voilà, c’est dit! Je vous souhaite une magnifique journée. Que votre sagesse intérieure vous amène à reconnaître l’Être créateur que vous êtes!

Avec Paix et Amour

Fleuressence

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